doigt qui coule

écritures en cours (isabelle lassignardie) http://lassignardie.com http://lassignardie.wordpress.com

août 26, 2011 at 1:39pm
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reptilienne - petit deux

en vue – pleine mue la reptilienne – livrée riante obscène dans la foule s’épluche – se taisent mutuellement – en les mots renés à tourner autour du nocif poison confondu – un premier identifié donc en abord lui aussi premier – petit un : celui en prétexte celui épidermique – le facile celui qu’on tape dorsalement – épine là – puis en petit deux : l’inhérente colère l’inhérent impossible ceux-là pour vérité – creusement en cours – stop – comme sans fin – du temps alors.

frapper le petit un – celui qui – pas pris pas vu le poison en petit deux en cris fondamentaux – petit un à déglinguer alors pour atteindre le petit deux dérobé en arrière du petit un – approcher embrasser en pointe le fond de la bestiole – déclaration en forme de manifeste en quête de l’ennemi non pas le petit un de surface mais celui au fond qui tord sous la peau fine le ventre – les angoisses peurées – le mensonge du pas peurée répété pour convaincre les animaux.

en croque-eaux qui mue le flan du dessous enfoncé en vaseuses liquéfiées – en dessus de tronc flotté – les deux lacs en surface en périscope (comme ceux des beaux mots du bathyscaphe en lecture de pepe qui en quête) – la mare en fond pas étanche ça se vide d’évidences – du temps encore – alors voudrait les conditions de l’arpenteur ce jeu qui introduit du possible dans l’impossible comme dit bataille en coupable – viennent au loin en temps les conditions de « la mesure de la distance d’un point inaccessible en le visant tour à tour de deux points auxquels il a accès » comme lu en dictionnaire – tant de mots à baliser – tas à tas.